vendredi 20 août 2010

Sans parapluie




Dans les sirènes d’usine
Dans les klaxons de cinq heures
Dans le crissement des pneus
Dans le fracas continu de la ville
J’entends la mer

Dans les profondeurs du sommeil
Dans les secrets voyages de la nuit
Dans le noir blessé des néons
Je vois la mer

Et près des réverbères perdus
Je me suis appuyé les soirs de pluie
A la rambarde des trottoirs
Sans parapluie
Poème de Gilles Vigneault

mardi 17 août 2010

Sans les mains ...


L'avantage quand on conduit un métro, c'est qu'on peut lacher le volant!

Pierre Carrée

© Pierre Baray